C’est ici…


C’est ici que tout commence. On a beau dire et regarder ailleurs, il reste qu’à prime abord, c’est en ce lieu que tout s’initie :

Sous les feux d’une immaculé. Aux prémices d’une moitié de feuille. Devant une page blanche assortie à l’écran.

Et puis, surplombée d’icônes, la page se noircie. Elle s’efface ou se prolonge; s’harmonise, s’éparpille ou s’égare.

« A B C » me scande l’alphabet. Il faut voir à placer les mots dans le bon ordre et faire de même des idées, autant que faire se peut, et en autant que faire m’en dit.

Car, libre cours aux dérapages! L’efface d’aujourd’hui ne laisse aucune trace.

Elle est ornée d’une flèche ou sertie de trois lettres. Un simple « X » peut aussi tout défaire. Volatilisés, ils ne sont alors plus, ces mots qui jamais ne seront entendus.

Grand bien c’est. C’était n’importe quoi de toute façon. Un peu comme ceci, en somme.

Publicités

Commentaires fermés

%d blogueurs aiment cette page :